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Justine, Les Malheurs de la Vertu, Marquis de Sade…

Posted by Eddy on 21 mars 2015 in Auteur sur kindle |

Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade et de Louis-François Raban.

Justine, Les Malheurs de la Vertu, Marquis de Sade,

Justine, Les Malheurs de la Vertu, Marquis de Sade,

Voici un livre sur la vertu, vous constaterez malheureusement que c’est le chemin le plus difficile pour réussir votre vie.

Si la vertu est une richesse, elle est aussi une prison, Justine résume bien les avantages et inconvénients de ce choix.

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Veuillez donc m’écouter ; ce ne sont pas des leçons que je donne, c’est mon histoire que je raconte.

Le bonheur n’est qu’un mot ; le malheur est une chose qui résulte de faits, et rien n’est absolu comme un fait.

On rêve le bonheur, on ne le goûte nulle, part : le malheur, au contraire, se perçoit par tous les sens ; il pénètre par tous les pores jusqu’au cœur de l’homme ; il constitue, pour ainsi dire, l’état normal de l’humanité telle que l’a faite cette longue suite de législateurs stupides ou barbares exploitant la matière humaine à leur profit ou au profit de quelques individus plus stupides ou plus barbares qu’eux.

Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade

et de Louis-François Raban.

Que le peuple doive avoir une conscience, c’est bien ; qu’il croie à la vertu, je ne m’en plains pas, au contraire ; c’est là un frein bien imaginé, grâce auquel un manant qui meurt de faim n’osera pas me dérober une épingle.

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Mais des gens de condition avoir de ces travers d’esprit, voilà ;

Ce qui confond l’imagination…..

Eh ! Sots que vous êtes, jouissez donc de la vie !

On m’admirait, et, en vérité, ce n’était pas sans raison ; car j’étais l’un de ceux qui avaient le mieux profité des leçons et de l’exemple des saints personnages chargés de nous initier aux mystères sacrés qui devaient nous faire vivre aux dépens des sots.

Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade

et de Louis-François Raban.

Enfin on arrive à la prison où Justine devait attendre que son innocence fût reconnue, attendre des mois, des années peut-être ; car, dans notre beau pays de France, dans ce siècle des lumières si vanté, il ne suffit pas de n’avoir rien fait contre les lois pour conserver sa liberté, il faut encore, dans certains cas, que messieurs les juges veuillent bien prendre la peine d’examiner s’il ne serait pas possible de vous accuser de quelque peccadille ; car ces gens sont persuadés qu’un innocent qu’ils ont laissé pourrir en prison, pendant un an, leur doit des actions de grâces pour ne pas l’y avoir laissé mourir.

Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade et de Louis-François Raban.

Pourquoi désespérer ainsi de l’avenir ?…..

Sois mon frère et mon protecteur jusqu’à ce que tu puisses devenir mon époux.

Ne sais-tu pas que je ne puis et ne veux vivre que pour toi ?

N’es-tu pas mon bien le plus précieux, l’âme de ma vie ?…

Georges, ne transgressons pas les lois divines ; n’offensons, pas le ciel au moment même où le bras puissant de la Providence vient de nous tirer de l’abîme où nous étions plongés…..

C’est qu’il y allait de la vie de Georges, et qu’en pareil cas l’amour opère des prodiges.

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Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade et de Louis-François Raban.

Le cœur d’une femme est un abîme de vices et de vertus qu’aucun moraliste ne peut sonder, un pays inconnu qui échappe aux investigations des plus hardis explorateurs.

La même femme qui tremble à l’aspect du moindre danger montre tout-à-coup une énergie plus qu’humaine si le péril menace l’objet de ses affections : la femme est un assemblage de tous les contrastes, et c’est pour cela qu’elle approche tant de la perfection.

— Je veux t’accoutumer à entendre la vérité ; je veux te guérir de la folie qui t’a tant fait souffrir.

Justine, Les Malheurs de la Vertu du Marquis de Sade et de Louis-François Raban.

La vertu, comme tu la conçois, n’est qu’une sottise.

Cette vie est bien courte, et l’autre est incertaine ; jouissons du présent, de crainte que l’avenir ne nous échappe.

— Non, non, je ne penserai jamais ainsi !………

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