2

Robur le Conquérant de Jules Verne

Posted by Eddy on 29 avril 2015 in Auteur sur kindle |

Robur le Conquérant de Jules Verne

 

Jules-Verne-Robur-le-Conquérant

Jules-Verne-Robur-le-Conquérant

Un magnifique livre de l’auteur Jules Verne mais très actuel, vous redécouvrirai le monde, c’est extraordinaire.

L’Editeur: les Editions PEL reste à votre écoute.

En effet, théoriquement, au moyen d’une hélice d’un pas suffisamment court mais d’une surface considérable, ainsi que l’avait dit M. Victor Tatin, on pourrait,  » en poussant les choses à l’extrême, soulever un poids indéfini avec la force la plus minime « .

Si l’orthoptère — battement d’ailes des oiseaux — s’élève en s’appuyant normalement sur l’air, l’hélicoptère s’élève en le frappant obliquement avec les branches de son hélice, comme s’il montait sur un plan incliné.

En réalité, ce sont des ailes en hélice au lieu d’être des ailes en aube.

Téléchargez votre PDF Gratuit ICI ROBUR le Conquérant

L’hélice marche nécessairement dans la direction de son axe.

Cet axe est-il vertical ? Elle se déplace verticalement.

Est-il horizontal ? Elle se déplace horizontalement.

Tout l’appareil volant de l’ingénieur Robur était dans ces deux fonctionnements.

Où allait l’Albatros ?

Ainsi que l’avait dit l’ingénieur, devait-il donc faire plus que le tour du monde ?

En tout cas, il faudrait bien que ce voyage se terminât quelque part.

Robur le Conquérant de Jules Verne

Que Robur passât sa vie dans les airs, à bord de l’aéronef et n’atterrît jamais, cela n’était pas admissible.

Puis, de quelles ressources disposait-il pour avoir pu fabriquer un aussi coûteux appareil, dont la construction avait été tenue si secrète ?

Il est vrai, son entretien ne semblait pas être dispendieux.

A bord, on vivait d’une existence commune, d’une vie de famille, en gens heureux qui ne se cachaient pas de l’être.

Mais enfin, quel était ce Robur ?

D’où venait-il ?

Quel avait été son passé ?

Téléchargez votre PDF Gratuit ICI ROBUR le Conquérant

Autant d’énigmes impossibles à résoudre, et celui qui en était l’objet ne consentirait jamais, sans doute, à en donner le mot.

A une heure du matin, le vent s’établit avec une extrême violence.

Cependant, bien qu’il l’eût alors debout, l’aéronef, mû par ses propulseurs, put gagner encore contre lui et remonter à raison de quatre à cinq lieues par heure.

Mais il n’aurait pas fallu lui demander davantage.

Très évidemment il se préparait un coup de cyclone, — ce qui est rare sous ces latitudes.

Qu’on le nomme hurracan sur l’Atlantique, typhon dans les mers de Chine, simoun au Sahara, tornade sur la côte occidentale, c’est toujours une tempête tournante — et redoutable.

Oui ! Redoutable pour tout bâtiment, saisi par ce mouvement giratoire qui s’accroît de la circonférence au centre et ne laisse qu’un seul endroit calme, le milieu de ce maelstrom des airs.

Robur le savait.

Robur le Conquérant de Jules Verne

Il savait aussi qu’il était prudent de fuir un cyclone, en sortant de sa zone d’attraction par une ascension vers les couches supérieures.

Une île perdue dans l’immensité de l’océan Pacifique, entre l’équateur et le tropique du Cancer, une île qui justifiait bien ce signe algébrique dont Robur avait fait son nom.

Elle émergeait de cette vaste mer des Marquises, en dehors de toutes les routes de communication inter océaniennes.

C’était là que Robur avait fondé sa petite colonie, là que venait se reposer l’Albatros, lorsqu’il était fatigué de son vol, là qu’il se réapprovisionnait de tout ce qu’il lui fallait pour ses perpétuels voyages.

Téléchargez votre PDF Gratuit ICI ROBUR le Conquérant

En cette île X, Robur, disposant de grandes ressources, avait pu établir un chantier et construire son aéronef.

Il pouvait l’y réparer, même le refaire.

Ses magasins renfermaient les matières, subsistances, approvisionnements de toutes sortes, accumulés pour l’entretien d’une cinquantaine d’habitants, l’unique population de l’île.

Et, Si le créateur, le maître de cet aéronef voulait encore garder l’incognito pour sa personne, évidemment il n’y tenait plus pour sa machine, puisqu’il venait de la montrer de si près sur les territoires du Far West.

Robur le Conquérant de Jules Verne

Quant à la force mécanique dont il disposait, quant à la nature des engins qui lui communiquaient le mouvement, c’était l’inconnu.

En tout cas, ce qui ne laissait aucun doute, c’est que cet aéronef devait être doué d’une extraordinaire faculté de locomotion.

En effet, quelques jours après, il avait été signalé dans le Céleste Empire, puis sur la partie septentrionale de 1’Indoustan, puis au-dessus des immenses steppes de la Russie.

Téléchargez votre PDF Gratuit ICI ROBUR le Conquérant

Uncle Prudent et Phil Evans, vous êtes libres !  »

Le président, le secrétaire du Weldon-Institute, l’aéronaute et son aide, n’eurent qu’à sauter pour prendre terre.

L’Albatros remonta aussitôt à une dizaine de mètres au-dessus de la foule.

Robur le Conquérant de Jules Verne

Téléchargez votre PDF Gratuit ICI ROBUR le Conquérant

vous aimerez aussi:

    Recevez mes articles par e-mail :

    Étiquettes : , , , , , , ,

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Les liens des commentaires peuvent être libérés des nofollow.

Copyright © 2012-2017 Auteur-editeur-sur-kindle.
.

Mentions légales Réalisation 123 Web | contenu rédactionnel géré par le client